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CULINOTHERAPIE

Certains accidents de la vie peuvent amener à perdre l'envie de faire la cuisine ou tout simplement le goût des aliments. Retrouver la sensation de faim, l'envie de manger et le plaisir de cuisiner, bref faire resurgir des souvenirs culinaires positifs liés à une recette, un aliment ou à une saveur particulière, tel est le but de la « CULINOTHERAPIE » .

La « CULINOTHERAPIE »  est donc une pratique de soin à visée thérapeutique, basée sur l’alimentation et le plaisir : de la conception d’un plat ou d’un repas, à sa dégustation, en passant par sa préparation, mise en œuvre et présentation.

CHEF and the CITY propose des ateliers pouvant être réalisés par différents professionnels (animateurs, infirmiers, auxiliaires de vie, psychomotriciens, diététiciens, ergothérapeutes… avec la participation de Chefs cuisiniers, de bénévoles…) et s’adressent à différents types de public : enfants, adultes, personnes âgées, personnes handicapées, malades Alzheimer, personnes atteintes de troubles du comportement alimentaire… 

Cette animation peut être organisée au sein d’un établissement, pour un groupe de 2 à 15 participants, mais aussi en ville, en milieu associatif, et même à domicile et bien-sûr au siège de CHEF and the CITY. 

Les objectifs et le déroulé des cours de cuisine « thérapeutiques » seront définis au cas par cas, en fonction du public concerné, mais aussi des contraintes matérielles, organisationnelles, et de la qualification des animateurs.

L'équipe CHEF and the CITY est à l'initiative de la création d'une Association Loi 1901 intitulée CulinoTERREhappy qui permettra de démarcher les services publics pour obtenir des subventions dans le cadre d'une participation financière au coût des ateliers au profit des établissements demandeurs. Elle se concentre sur deux axes indissociables :  la cuisine comme source de bien-être et de sociabilisation pour toute personne fragile ou en difficulté et une pédagogie préventive liée à l'écologie alimentaire en particulier au profit des enfants, telle que l'incitation du bio dans les cantines et la sensibilisation aux goûts et au bien manger dès le plus jeune âge.

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Cuisine thérapeutique : qui est concerné ?

La thérapie par la cuisine permet à des personnes fragiles ou malades d'améliorer leur bien-être et leur confort moral dans le cadre de soins ou suivis médicaux.

Les patients susceptibles de bénéficier de ce type de thérapie peuvent être :

  •                     des personnes âgées vivant seules ;
  •                     des personnes atteintes de maladies mentales ;
  •                     des personnes à mobilité réduite.
  •                     Mais aussi toute personne 

Déroulement d'un atelier de cuisine thérapeutique

La plupart des ateliers se déroulent de la même manière :

  •                     les participants lisent la recette tous ensemble ;
  •                     on calcule les quantités d'ingrédients nécessaires à la réalisation de la recette ; 
  •                     les tâches sont réparties entre tous les patients ;
  •                     les participants prennent les ustensiles dont ils ont besoin et ils exécutent leur part du travail. 
  •                     Pour terminer, le nettoyage et le rangement des accessoires se fait en commun. Tout le monde met la table et tous mange ensemble.

Bénéfices thérapeutiques de la cuisine

Les bienfaits de la culinothérapie sont nombreux et touchent à différents domaines : relationnel, mental, corporel, etc. Regardons-les plus en détail.

Sur le plan cognitif

Les capacités cognitives sont sollicitées de plusieurs manières dans le cadre de cette activité. En effet, la mémoire, l'attention, la concentration et l'organisation sont stimulées. On fait également appel chez les patients aux capacités de lecture et de compréhension des recettes, de respect des consignes et aux notions de quantités.

Sur le plan nutritionnel

La cuisine thérapeutique permet aux patients d'associer le besoin de s'alimenter à un plaisir intellectuel et sensitif.

Elle permet également à chacun d'acquérir des notions sur les besoins nutritionnels et de prendre conscience de l'importance d'un repas diététique.

Sur le plan relationnel

Ces ateliers ont une vocation relationnelle forte. Le but est d'inciter au partage, à la collaboration et à l'échange tout au long de l'activité et de favoriser le sentiment d'appartenance à un groupe. 

La cuisine étant traditionnellement perçue comme une activité conviviale, chaleureuse et rassurante, elle contribue à faire naître des sentiments de bien-être chez les patients. Elle est propice à l'échange de conseils et de souvenirs.

Développement des sens et de la motricité

Tous les sens sont sollicités lors de ce type d'activité. Évoquons :

  •                     l'odorat réveillé par les arômes des produits et les senteurs de la cuisson ;
  •                     l'ouïe sollicitée par le bruit de l'eau qui bout ou du beurre qui crépite dans la poêle ;
  •                     le toucher suscité par le contact avec la douceur d'une pêche ou d'un abricot ;
  •                     la vue qui se porte sur la couleur et la forme des ingrédients utilisés ;
  •                     le goût, bien sûr, celui du plat préparé, mais aussi des ingrédients que l'on goûte à mesure.

Les participants sont amenés à se déplacer sur le lieu de l'activité puis à stimuler leur habileté ainsi que la préhension fine, ce qui améliore leur motricité.

La thérapie par la cuisine permet également de retrouver des gestes du quotidien et de rappeler quelques consignes de sécurité et d'hygiène.

Souvenirs de notre intervention à l'IME Institut des Parons à Eguilles, 12 hectares dédiés au handicap